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29 Jan

LIBAN...CAPITALE : BEYROUTH

Publié par By UGO

La capitale du Liban renaît! L'antique cité méditerranéenne se reconstruit avec une énergie bouleversante. Allez-y vite, pour découvrir ses nouveaux quartiers créatifs, son art de vivre raffiné. Et son incroyable goût de la fête.

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Le nom Beyrouth vient du phénicien Beroth (la ville du puit). Du fait de son emplacement stratégique, elle a longtemps été considérée comme un carrefour entre Orient et Occident. La ville connut son époque la plus glorieuse en l'an - 15 av JC, lorsqu'elle recut le statut de cité romaine sous le nom de Colonia Julia Augusta Felix Berythus.
Alors que pendant l'époque phénicienne, elle n'était qu'une ville secondaire derrière des villes plus prospères comme BYblos, Sidon ou Tyr.

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Depuis la guerre civile qui débuta en 1975, la ville a été séparé en deux parties, l'est et l'ouest. Aujourd'hui, Beyrouth maintient son rôle de grand centre culturel avec une grande influence sur le Moyen-Orient.

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Dans la cacophonie des Klaxons et l'air lourd, c'est ainsi qu'apparaît Beyrouth, la belle, la meurtrie, qui revit après trois décennies d'histoire tragique. On l'apprivoise à pied, pour acclimater son regard au mélange d'Orient et d'Occident qui l'avait rendue célèbre, et qui perdure. Rendez-vous sur la place des Martyrs, coeur de l'ancien Vieux Beyrouth, aujourd'hui reconstruit pierre par pierre. Sur les places, l'église maronite (catholique) côtoie l'orthodoxe et la mosquée. Et il est question de rouvrir bientôt la synagogue ! Si la politique n'y avait pas causé tant de fracas, le Liban serait un modèle d'intégration communautaire. En marchant, on glisse de ce qui fut la partie musulmane à la partie catholique sans presque s'en apercevoir. Bien sûr, la ville a changé. A la place des anciens souks, des commerces ouvrent partout. Dans la partie orientale de la ville, les marchés voisinent avec les boutiques de luxe, les bazars poussent au pied des grands hôtels. Et Beyrouth - qui compterait près de 2 millions d'habitants - se repeuple. Ça s'agite, ça vibre, ça chante - tant les accents sont mélodieux. Aucune cité orientale ne donne une telle impression d'être à la fois ailleurs et chez soi.

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bY uGO

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