LINDA MAKART HABiLLE AUDREY...
Flamenco
Elle affirme son pas
Planté comme une lame.
Le tremblement du corps
précède l’immobile de l’arc
tendu à se briser.
Flèches d’un regard retenues
Elle cible l’étincelle au loin
Peut-être au fond d’elle-même.
Un pas claque sur l’estrade
Un autre plus vite
Pas à pas, elle gravit le crépitement
Le cœur à fleur de planches
Et son corps devient flamme
Danse l’enfer à l’orée du ciel
Percussion des courbes
Étreinte du regard
Vibration du beau
Flamenco.
Serge Benjamin Dierstein
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