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21 Apr

HITLER EST Né le 20 avril 1889....

Publié par UGO RICHARD

 

Ma grand mère de 90 ans,  qui a vécu la deuxième guerre mondiale, me disait récemment d'une manière meurtrie "cette homme là était un salaud!"
MAIS QUI ETAIT VRAIMENT HITLER.......................?

A cause d' une éducation débridée, où très vite il a été orphelin, ayant raté ses études artistiques aux beaux arts, il est devenu, grâce à ses talents d'orateur et grâce aussi à la situation économique de l'Allemagne à cette époque là, l'un des plus grands manipulateurs de l'humanité, avec un seul mot d'ordre en définitive le pouvoir et la domination. Mais derrière tout cela, avec le désir d'être aimé, admiré et surtout d'exister. Finalement, l'histoire de cet homme là reste banale. C'est l'histoire d'un homme seul, privé d'enfance, privé d'amour, qui décide, au hasard des rencontres, de s'affirmer en tant qu'être humain face a sa propre solitude et ses propres meurtrissures et déséquilibres affectifs. MAIS NE VOUS LE CACHEZ PAS, paranoïaque, schizophréne et hypocondriaque, cette homme a été profondément  malheureux toute sa vie.



Adolf Hitler, né le 2O avril 1889 à Braunau am Inn en Autriche  est un homme politique allemand d’origine autrichienne, fondateur et figure centrale du nazisme, instaurateur de la dictature totalitaire du Troisième Reich. Porté à la tête de l’Allemagne par le NSDAP qu’il reprit en 1921, il est chancelier du Reich le 30 janvier 1933, puis se fait plébisciter en 1934 comme président  titre qu’il délaissa pour celui de Führer (« guide »). Sa politique expansionniste fut à l'origine du volet européen de la Seconde Guerre mondiale, pendant lequel il fit perpétrer de très nombreux crimes contre l’humanité, dont le génocide des Juifs d’Europe occupée reste le plus marquant. 

De père douanier. Né hors mariage le 7 juin 1837, Alois porte d’abord le nom de famille de sa mère, Maria Anna Schicklgruber, il est légitimé par le mari de sa mère, et obtient un an plus tard le droit de porter le nom « Hitler ». Adolf n’utilisa jamais d’autre patronyme, et « Schicklgruber » ne resurgit que plus tard chez ses opposants politiques.

L’arbre généalogique d’Adolf Hitler laisse cependant planer de fortes suspicions de consanguinité. L’incertitude relative à ses origines n’est pas sans conséquence. Ainsi après l’Anschluss en 1938, il fait détruire Döllersheim, le village natal de son père, en le transformant en champ de tir.

L’enfance d’Adolf se passe sous la stricte discipline d’un père âgé, fonctionnaire retraité dès 1895. En 1903, son père meurt, suivi en 1907 par sa mère, qui succombe à un cancer du sein.

Élève médiocre à partir de son entrée à la Realschule (lycée) de Linz, où il croise la route du futur philosophe juif Ludwig Wittgenstein, Hitler refuse déjà de suivre la voie paternelle.

Devenu orphelin, vivant d’une petite bourse, il échoue par deux fois à l’examen d’entrée de l’Académie des Beaux-Arts de Vienne en 1907 et le 8 octobre 1908, par un manque de travail suivi qui ne le quitte jamais de sa vie. Autodidacte, grand lecteur (notamment de Nietzsche) et admirateur inconditionnel de la musique de Richard Wagner, tout comme son ami August Kubizek, il développe un intérêt profond pour l’architecture. Il vit de ses peintures, surtout des aquarelles, enchaîne les petits boulots, vivant dans une vie de bohème et de misère constante durant cinq ans.

C'est aussi pendant les années de Vienne que se forge son antisémitisme, même si selon les conclusions de Ian Kershaw, il reste impossible de déterminer le moment exact et les raisons précises pour lesquelles Hitler est devenu antisémite. Il est acquis en effet que le futur inspirateur de la Shoah, de son propre aveu, n'était pas antisémite en arrivant à Vienne. Mais dans ce foyer de l'antisémitisme politique moderne, dirigé depuis 1897 par le maire populiste Karl Lueger, élu sur son programme foncièrement antisémite, Hitler a sûrement été largement influencé par l'abondante propagande antijuive de bas étage qui circulait





En 1914, exalté par l’entrée en guerre de l’Allemagne, Hitler s’engage comme volontaire. Il se bat sur le front ouest dans le 16e régiment d’infanterie bavarois. Soldat enthousiaste, il est apprécié de ses pairs et supérieurs, qui lui refusent toutefois un avancement, jugeant qu’il ne possède pas les qualités d’un chef. Il remplit pendant presque toute la durée de la guerre . Touché aux yeux en 1918, il est évacué vers l’hôpital de Pasewalk, en Poméranie. Hitler est décoré de la Croix de fer 1re classe. Ironiquement, cette décoration lui est remise sur recommandation d’un officier juif.

De son lit d’hôpital, Hitler est anéanti par l'annonce de la capitulation de l'allemagne en 1918. Il affirme dans Mein Kampf y avoir eu une vision patriotique, et d'avoir sur le coup -décidé de faire de la politique .

Toute sa vie, Hitler adhéra au mythe du « coup de poignard dans le dos », diffusé par la caste militaire, selon lequel l'Allemagne n'aurait pas été vaincue militairement, mais trahie de l'intérieur par les Juifs, les forces de gauche, les républicains. Jusqu'à ses derniers jours, le futur maître du Troisième Reich resta obsédé par la destruction totale de l'ennemi intérieur. Il voulait à la fois châtier les « criminels de novembre », effacer novembre 1918, et ne jamais voir se reproduire cet évènement traumatique, à l'origine de son engagement en politique.

Son magnétisme et ses capacités d'orateur en font un personnage vite prisé des réunions publiques des extrémistes de brasserie. Ses thèmes favoris — antisémitisme, antibolchevisme, nationalisme — trouvent un auditoire déjà réceptif.

Son narcissisme et sa mégalomanie ne font en conséquence que s'accentuer, comme sa prédominance absolue au sein du mouvement nazi. 



A la suite d'un  putsch manqué de Munich (9 novembre 1923), en fuite, Hitler est arrêté le 11 novembre, inculpé de conspiration contre l’État, et incarcéré à la prison de Landsberg am Lech. À partir de cet instant, il se résoudra à se tourner tactiquement vers la seule voie légale pour arriver à ses fins.

Mais dans l'immédiat, il sait exploiter son procès en se servant de la barre comme d'une tribune : la médiatisation de son procès lui permet de se mettre en vedette et de se faire connaître à travers le reste de l'Allemagne. Les magistrats, reflétant l'attitude des élites traditionnelles peu attachées à la République de Weimar, se montrent assez indulgents à son égard. Il ne purgera qu'un an de prison sur les 5.

      Pendant sa détention, il dicte à son secrétaire Rudolf Hess son ouvrage Mein Kampf, récit autobiographique, et surtout manifeste politique, appelé à devenir le manifeste du mouvement nazi. Hitler y dévoile sans fard l’idéologie redoutable et très cohérente qu’il a achevé de se constituer depuis 1919, dont il ne variera plus et qu’il cherchera à mettre en pratique.

        C’est à partir de cette date qu’il impose comme obligatoire dans le parti le salut nazi prononcé bras tendu — Heil Hitler ! ou, si l’on est face à lui, Heil mein Führer ! —, un rappel permanent de sa suprématie. C’est de cette époque aussi que date l’entrée en scène de Joseph Goebbels, Gauleiter de Berlin, l’un de ses plus fidèles soutiens — lequel, proche des frères Strasser au départ, avait d’abord traité Hitler de « petit-bourgeois » et demandé son exclusion du parti, avant de succomber à son charisme en 1926.




 Mais pour permettre à Hitler d’équilibrer la puissance des SA, c’est dès 1925 qu’Heinrich Himmler crée pour lui la SS : chargée de sa garde personnelle, cet « ordre noir », futur instrument de la terreur policière et génocidaire, est une élite beaucoup plus dévouée à la personne même du Führer que les SA. Hitler a toute confiance dans « le fidèle Heinrich », comme il qualifie cet exécutant à l’obéissance aveugle, qui lui voue une admiration notoirement fanatique.

        Les conséquences catastrophiques de la crise de 1929 sur l’économie allemande, très dépendante des capitaux rapatriés aux États-Unis immédiatement après le krach de Wall Street, apportent bientôt au NSDAP un succès foudroyant et imprévu. Aux élections du 14 septembre 1930, avec 6,5 millions d'électeurs, 18,3 % des voix et 107 sièges, le parti nazi devient le deuxième parti au Reichstag.

        Le 30 janvier 1933 vers midi, Hitler est nommé à la chancellerie de la République de Weimar, et contrairement à une idée reçue fréquente, Hitler n'a jamais été « élu » chancelier par les Allemands, mais finalement « hissé au pouvoir » par une poignée d'industriels et d'hommes de droite.

 

En tout, entre 1933 et 1939, de 150 000 à 200 000 personnes sont internées, et entre 7 000 et 9 000 sont tuées par la violence d’État. Des centaines de milliers d’autres doivent fuir l’Allemagne.

Les nazis condamnent l’« art dégénéré » et les « sciences juives », et détruisent ou dispersent de nombreuses œuvres des avant-gardes artistiques. Le programme pour « purifier » la race allemande est également très tôt mis en œuvre. Une loi du 7 avril 1933 permet à Hitler de destituer aussitôt des centaines de fonctionnaires et d'universitaires juifs, tandis que les SA déclenchent au même moment une campagne brutale de boycott des magasins juifs. Hitler impose aussi personnellement à l'été 1933 une loi prévoyant la stérilisation forcée des malades

Entouré d’un culte de la personnalité intense, qui le célèbre comme le sauveur messianique de l’Allemagne, Hitler exige un serment de fidélité à sa propre personne - il est prêté notamment par les militaires, ce qui rendra très difficile les futures conspirations contre lui au sein de l’armée, beaucoup d’officiers rechignant profondément en conscience à le violer.

        Le salut nazi devient obligatoire pour tous les Allemands. Quiconque essaie, par résistance passive, de ne pas faire le Heil Hitler ! de rigueur est immédiatement singularisé et repérer.

En quelques années, Hitler s'est de fait identifié à la nation, canalisant au profit de sa personne le sentiment patriotique même de citoyens réservés envers le nazisme.

L’ambition totalitaire du régime et la primauté du Führer sont symbolisées par la nouvelle devise du régime : Ein Volk, ein Reich, ein Führer - « un peuple, un empire, un chef », dans laquelle le titre de Hitler prend de façon idolâtre la place de Dieu dans l’ancienne devise du Deuxième Reich : Ein Volk, ein Reich, ein Gott (« Un peuple, un empire, un dieu »).




Il bénéficiera de beaucoup de Complaisances à l’étranger. La fascination exercée par Hitler dépasse largement à l’époque les frontières de l’Allemagne. On compte même à l’étranger plusieurs cas de femmes ayant voulu se suicider par amour désespéré pour sa personne. Chez les conservateurs de toute l’Europe, beaucoup s’obstinent des années à ne voir en Hitler que le rempart contre le bolchevisme ou le restaurateur de l’ordre et de l’économie en Allemagne. Le 2 janvier 1939, Hitler est élu Homme de l’année 1938 par le Time Magazine.

En juillet 1936, Hitler apporte son soutien aux insurgés nationalistes du général Franco lors de la guerre d’Espagne, puis et concluera une alliance avec  Benito Mussolini avec l’Axe Rome-Berlin, fondé en octobre 1936.

En mai 1939, l’Allemagne et l’Italie signent un traité d’alliance militaire inconditionnel, le Pacte d'Acier : l’Italie s’engage à aider l’Allemagne même si celle-ci n’est pas l’agressée.

Afin de réaliser l’Anschluss, rattachement de l’Autriche au Troisième Reich interdit par le traité de Versailles, Hitler s’appuie sur l’organisation nazie locale. Celle-ci tente de déstabiliser le pouvoir autrichien, notamment par des actes terroristes.
Dès l' Autriche annexée en 1939, la terreur s’abat aussitôt sur les Juifs et sur les ennemis du régime. Un camp de concentration est ouvert à Mauthausen près de Linz, qui acquiert vite la réputation méritée d’être l’un des plus terribles du système nazi.
L' annexion de la Tchécoslovaquie quelques mois plus tard, plongera le monde dans la deuxième guerre mondiale. ..

...Le 30 avril vers 15h30, alors que l’Armée rouge n’est plus qu’à quelques centaines de mètres, Adolf Hitler se suicide  en compagnie d’Eva Braun. Hitler se donne la mort d'une balle dans la bouche. On retrouvera son arme de service à ses pieds.

Une affirmation fréquente est qu'il aurait mordu la capsule juste avant ou presque en même temps qu’il se tira une balle dans la tempe, mais Kershaw affirme qu’il est impossible de tirer juste après avoir mordu un tel poison, et que le corps de Hitler n'ayant pas dégagé l'odeur d'amande amère caractéristique de l'acide prussique et constatée sur celui d'Eva Braun, il faut conclure à la mort par balle seule.

Pour ne pas voir son cadavre emporté en trophée par l'ennemi (Mussolini a été fusillé le 28 par les partisans italiens et son corps pendu par les pieds devant la foule à Milan), Hitler avait donné l'ordre de l'incinérer. C'est aussitôt chose faite par son chauffeur Erich Kempka et son aide de camp Otto Günsche, dans un cratère de bombe près du bunker. La pluie d'obus soviétiques labourant Berlin a presque certainement détruit l'essentiel des deux corps.


Quelques jours après la découverte de cette mort, l'ouverture des camps de concentration révèle définitivement au monde horrifié l'ampleur de l'œuvre de mort hitlérienne. « La guerre de Hitler était finie. Le traumatisme moral, qui était l'œuvre de Hitler, ne faisait que commencer » (Ian Kershaw).

Hitler avait présenté ses thèses raciales et antisémites dans son livre Mein Kampf (Mon combat), rédigé en 1924, lors de son incarcération dans la forteresse de Landsberg, après son putsch raté de Munich. Si son succès fut modeste dans un premier temps, il fut tiré à plus de dix millions d’exemplaires et traduit en seize langues jusqu’en 1945 ; il constitue la référence de l’orthodoxie nazie du Troisième Reich.



Rien dans sa biographie connue ne permet d'affirmer que l'individu Hitler ait jamais tué ou torturé quelqu'un de ses mains. Il n'a jamais visité un seul de ses camps de concentration, ni assisté à aucun des bombardements ou des fusillades de masse dont lui ou ses subordonnés donnaient l'ordre. Mais chaque exécutant, au premier chef desquels son fidèle Himmler, savait qu'en mettant en pratique les conséquences logiques de la doctrine nazie, il accomplissait loyalement les directives du Führer

Ne connaissant guère d'autres passions que celle du pouvoir, Hitler ne buvait ni ne fumait (le tabac était rigoureusement proscrit en sa présence), il mangeait généralement végétarien (cf. infra pour précision), et sa vie sentimentale et sexuelle n'a jamais été que réduite au strict minimum. Se présentant à son peuple comme mystiquement marié à l'Allemagne, pour justifier et instrumentaliser son célibat, il a caché aux Allemands l'existence d'Eva Braun pendant toute la durée du IIIe Reich, négligeant souvent celle-ci et lui interdisant de paraitre en public voire de venir à Berlin, et la confinant le plus possible en Bavière. 
Certains psychologue disait qu'hitler choississait des femmes beaucoup plus jeune que lui affin d'asseoir sa possession et sa domination (eva brawn avait 16 ans de moins que lui) . Profondément dénué d'humanité, solitaire et sans amis, Hitler a toujours été incapable dès sa jeunesse de laisser transparaître le moindre sentiment de compassion ou d'affection réelle pour personne. Son égoïsme sans complexe, sa conviction d'être infaillible et sa soif de domination se traduisaient au quotidien par le refus de toute critique et par ses interminables monologues, ressassant éternellement les mêmes thèmes des heures durant, et épuisant son entourage jusque très tard dans la nuit. Sa santé n'a cessé de se dégrader dans les dernières années de la guerre. Déprimé et insomniaque, vieillissant, voûté et tremblant (peut-être atteint sur la fin de la maladie de Parkinson), bourré de médicaments par son médecin le Dr. Morrell, Hitler était surtout absorbé par les opérations militaires et hanté en son sommeil, de son propre aveu, par la position de chacune des unités détruites sur le front de l'Est. C'est bien avant de passer à l'acte qu'il évoquait devant ses proches le suicide comme la solution de facilité qui permettrait d'en finir en un instant avec ses ennuis.

 

 

By Ugo

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goldbaum 18/06/2009 21:34

Seine et Marne le 18 juin 2009

Bonsoir,


J'ai parcouru avec intérêt votre article sur Hitler qui semble assez complet. Je souhaitais juste vous apporter une suggestion qui faciliterait je crois, la lecture de vos articles à savoir, changer le fond qui est noir, en une couleur plus claire. La lecture c'en trouvera plus aisée.

Merci de votre travail, bien cordialement,

Anygold

UGO RICHARD 04/07/2009 10:04


MERCI
J AI ESSAYE DE FAIRE PAS MAL DE RECHERCHER ENTRE LES LIVRES QUE J AI LU ET LES DOCUMENTS SUR INTERNET....

UGO


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